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Mondial-2026: les champions du monde de retour au bercail pour fêter leur sacre à Madrid

Published on juillet 20, 2026 at 15:53

L'Argentin Lionel Messi après le but de l'Espagne, en finale du Mondial 2026 de football ,le 19 juillet 2026 à East Rutherford, dans le New Jersey — Pedro UGARTE / AFP
Célébrations sur la place Colon à Madrid après la victoire de l'Espagne en finale de la Coupe du monde de football, le 19 juillet 2026 — Paul Hanna / AFP
Le milieu de terrain espagnol Rodri (c) brandit le trophée de la Coupe du monde 2026 aux côtés du sélectionneur de l'Espagne Luis de la Fuente (g) à leur arrivée des États-Unis, à l'aéroport de Madrid-Barajas, le 20 juillet 2026 en Espagne
 Spain's World Cup winners come back home to a heroes' welcome in Madrid, where a million fans are expected to greet them after a night of raucous celebrations across the country. — Oscar DEL POZO / AFP
L'équipe d'Espagne pose avec son trophée sur le tarmac de l'aéroport de Madrid-Barajas à son arrivée des États-Unis après avoir remporté la Coupe du monde 2026, le 20 juillet 2026 — Oscar DEL POZO / AFP
Football: l'Espagne championne du monde en battant l'Argentine 1 à 0 — Jaime ALEKOS, Edrien ESTEVES, Ivan PISARENKO, Lidia PEDRO, Lidia PEDRO, Anahi ARADAS, Greg WALTON, Carl Recine, JUAN MABROMATA, Noam Galai, Jamie McCarthy, Franco FAFASULI / AFP
L'équipe d'Espagne brandit son trophée après sa victoire face à l'Argentine en finale du Mondial 2026 de football, le 19 juillet 2026 à East Rutherford, dans le New Jersey — Odd ANDERSEN / AFP
L'Argentin Lionel Messi après le but de l'Espagne, en finale du Mondial 2026 de football ,le 19 juillet 2026 à East Rutherford, dans le New Jersey — Pedro UGARTE / AFP

Mondial-2026: les champions du monde de retour au bercail pour fêter leur sacre à Madrid L’Espagne a retrouvé lundi ses champions qui l'ont tant fait vibrer après leur victoire face à l'Argentine (1-0) au Mondial-2026: les joueurs ont atterri à Madrid avec leur trophée qu'ils vont exhiber fièrement tout l'après-midi au cours de leurs rencontres avec le roi, le Premier ministre et surtout leurs supporters, qui devraient être très nombreux et survoltés. Arrivés des États-Unis à bord d'un avion de la compagnie nationale Iberia, orné d'un petit drapeau flottant juste au-dessus du cockpit, les joueurs sont descendus de l'appareil peu après 14H30 locales (12H30 GMT). Les premiers à sortir ont été le sélectionneur Luis de la Fuente, le capitaine Rodrigo Hernandez (Rodri) en maillot et short de la Roja, médaille autour du cou et tenant le trophée doré dans ses mains, ainsi que le président de la fédération Rafael Louzán, a constaté un journaliste de l'AFP. Après leur déjeuner dans un endroit tenu secret, les joueurs seront reçus vers 17H30 par le roi Felipe VI au palais de la Zarzuela, dans la banlieue de Madrid, avant de voir le Premier ministre Pedro Sánchez au siège du gouvernement, le palais de la Moncloa, à 18H00 locales. De là, les héros du jour entameront leur défilé à bord d'un bus à impériale en parcourant les grandes artères du centre pour arriver à la place de la célèbre fontaine de Cibeles, siège de la mairie de Madrid où ils sont attendus aux alentours de 21H00, dans une ambiance qui s'annonce survoltée. Une cérémonie doit y être organisée sur une scène spécialement montée pour célébrer les joueurs, dont la star Lamine Yamal et l'unique buteur de la finale, Ferran Torres, ainsi que le sélectionneur Luis de la Fuente. Environ un million de personnes sont attendues dans les rues de la capitale, d'après les estimations de son préfet Francisco Martin, qui avait précisé dimanche que 2.050 policiers et 400 agents de la Garde civile seraient mobilisés pour l'occasion. - "Ça mérite bien une fête !" - Certains supporters ivres de bonheur après une (très) courte nuit prévoient de remettre le couvert, à l'image de Bruno González del Yerro, un financier de 32 ans, interrogé par l'AFP: "Il faudra le fêter d'une manière ou d'une autre, vu que ça n'arrive que tous les quatre ans ! (...) Ça mérite bien une fête !" Après une longue nuit de fiesta, Tomas Hernanz, un lycéen de 18 ans, porte, lui, le drapeau rouge et jaune de l'Espagne noué sur ses épaules. Avec son ami Martin Peña, il entend bien "passer toute la journée à Madrid en attendant l'arrivée des joueurs", car "c'est un truc qu'on veut vivre maintenant, et on ne va pas le regretter". "Dès que je pourrai, je vais aller accueillir nos champions", promet pour sa part José Márquez, un militaire de 37 ans qui tente tant bien que mal de dissimuler sa fatigue: "Je me suis couché à 2 heures du matin, je n'ai pas beaucoup dormi mais ça valait le coup". Dès le coup de sifflet final tard dimanche soir, l'Espagne toute entière a exulté de joie après ce sacre célébré lors d'une nuit de folie et de liesse, une soirée toutefois endeuillée par la mort d'un adolescent de 13 ans à Ciudad Rodrigo, dans l'ouest du pays, après l'effondrement d'une fontaine sur laquelle plusieurs supporters étaient montés. Ce nouveau titre planétaire résonne tout particulièrement dans ce pays passionné de football où ce sport fédère ses 50 millions d'habitants, dont une partie de la jeune génération n'avait pas vécu le premier sacre de la "Selección" au Mondial-2010 en Afrique du Sud. - Héros d'une nation - C'est en héros d'une nation que seront accueillis les joueurs dans les prochaines heures. Quant aux Argentins, très peu en vue pendant la finale à l'instar de leur magicien Lionel Messi, fantomatique, ils seront accueillis à l'aéroport de Buenos Aires à 17H00 locales (20H00 GMT) par des centaines de milliers, peut-être plus, de supporters tristes mais fiers. À Madrid, les larmes couleront aussi lundi soir, mais de joie, lors du défilé historique tout juste deux ans après avoir remporté l'Euro-2024 en Allemagne.

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