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Euro de volley: ces jeunes qui peuvent tirer leur épingle du jeu

Published on Septiembre 15, 2026 at 07:47

L'équipe de France de volley au complet avant le match de l'Euro contre la Suisse le 10 septembre 2026 à Cluj-Napoca en Roumanie — Simion Sebastian Tataru / AFP
Simon Magnin (à gauche), Théo Faure (au centre) et Antoine Pothron (à droite) le 10 septembre 2026 à Cluj-Napoca en Roumanie — Simion Sebastian Tataru / AFP
L'équipe de France de volley au complet avant le match de l'Euro contre la Suisse le 10 septembre 2026 à Cluj-Napoca en Roumanie — Simion Sebastian Tataru / AFP

Ils sont les nouvelles têtes du volley français, mais se doivent déjà d'être performants à l'Euro. Après trois matches de poule, et avant d'affronter l'Allemagne mardi (19h00), plusieurs jeunes joueurs de l'équipe de France ont déjà eu l'occasion de se montrer, en l'absence de nombreux cadres.

Lui-même ne se considère plus tellement "comme un nouveau" en Bleu. A 21 ans, Mathis Henno a déjà connu un été en équipe de France, l'an passé, ponctué par une première expérience cruelle du Mondial et une élimination en phase de groupes. Mais d'un point de vue individuel, l'été 2025 avait déjà été l'occasion de se faire un nom pour celui qui a tout gagné en équipe jeune (Mondial U19, où il a été nommé MVP, Euro U18 à U22). Meilleur marqueur des Bleus en VNL cette saison (189), il a semblé emprunté en entrée d'Euro contre la Suisse. Mais le réceptionneur-attaquant, fils de l'ancien international Hubert Henno, s'est peu à peu lancé.

Champion du monde U19 en 2025, aux côtés notamment de Henno, Daniel Iyegbekedo poursuit cet été son ascension du haut de ses 19 ans seulement. En début de Ligue des nations, contre l'Italie, le central a impressionné avec ses huit blocs, un record sur une seule rencontre et pour une première apparition en VNL. Une performance venue également frôler le record de tous les temps (10) dans la compétition. Comme la majorité de ses coéquipiers, Daniel Iyegbekedo a lui aussi connu des difficultés à entrer dans son Euro, mais il a peu à peu pris ses marques pour sa première grande compétition en équipe de France senior, et en tant que titulaire.

Titularisé contre la Lettonie dimanche, Simon Magnin s'est vite adapté. Certes, la rencontre contre la nation 47e mondiale, se devait d'être bien négociée par des Bleus favoris (victoire 3-1). Mais Magnin en a profité pour en sortir comme un des hommes du match, particulièrement brillant au bloc. Sur les 20 contres des Français dimanche, il en a compté neuf à lui seul : "c'est la première fois que cela m'arrive, a-t-il raconté sur le site de la Fédération française de volley, j'ai plutôt bien réussi à lire le jeu du passeur adverse et je me sentais bien (...) c'est cool car j'avais un peu de pression, ça me tenait à cœur de bien jouer".

Lui aussi a connu sa première titularisation de l'Euro contre les Lettons, permettant à Trevor Clévenot de souffler. Avec 13 points et un bloc, bien trouvé par son capitaine Antoine Brizard, Antoine Pothron a aussi prouvé à son sélectionneur Andrea Giani qu'il pourrait compter sur lui à l'avenir, même si l'ancien de Tours connaît déjà l'équipe de France depuis 2023. Déjà, contre la Suisse pour le premier match, son entrée avait été très satisfaisante, avec huit points à la clé pour le réceptionneur-attaquant.

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