Le prince Harry quitte une ONG africaine éclaboussée par un scandale
Le prince Harry a quitté le conseil d'administration de l'ONG africaine de conservation animale African Parks, qui avait reconnu l'an dernier des violations des droits humains au Congo, ont indiqué lundi l'organisation et le porte-parole du duc de Sussex.
A l'issue d'une enquête, cette influente ONG avait admis en mai 2025 que des membres de son personnel avaient commis des violences, après la parution dans la presse d'accusations de meurtre, viols et torture visant ses gardes du parc national d'Odzala-Kokoua au Congo.
Le fils cadet du roi Charles III est "fier de ses dix années passées au sein d'African Parks, et soutient pleinement le renforcement de la gouvernance de l'organisation", a indiqué lundi son porte-parole.
"Son engagement en faveur de la conservation en Afrique demeure intact et il continue de soutenir la mission d'African Parks", a-t-il ajouté dans une brève déclaration.
L'ONG a elle indiqué que son conseil d'administration et le duc de Sussex avaient "mutuellement convenu qu'après dix années de service, le moment était venu de mettre un terme à son rôle officiel, dans le cadre d'un renouvellement normal de la gouvernance".
Le prince Harry "n'a pas été écarté du conseil", précise également l'organisation basée à Johannesburg, qui gère 24 aires protégées et parcs nationaux dans 13 pays africains.
Le prince Harry, qui vit depuis 2020 aux Etats-Unis avec son épouse Meghan et leurs deux enfants, va prochainement se réinstaller au Royaume-Uni avec sa famille. Il a été président d'African Parks pendant six ans jusqu'en 2023, date à laquelle il a rejoint son conseil d'administration.
Le journal britannique Mail on Sunday et le média allemand Tagesschau avaient publié en janvier 2024 des témoignages d'habitants accusant les gardes employés par African Parks de graves violences envers les membres du peuple autochtone baka près du parc national d'Odzala-Kokoua.
Le cabinet d'avocats Omnia, mandaté pour mener une enquête, a dit avoir examiné "21 incidents" ayant trait à des "allégations de violences physiques et sexuelles graves (y compris des viols) assimilables à de la torture ou à d'autres mauvais traitements, d'homicide, d'arrestations et de détentions arbitraires".
Mais "en accord avec African Parks", le cabinet n'a pas publié les résultats détaillés de son enquête.
Latest stories
Mundo EEUU promete asfixiar económicamente a Irán
El secretario del Tesoro de Estados Unidos, Scott Bessent, presentó el lunes planes para lograr la "asfixia económica" de Irán, al tiempo que advirtió de graves consecuencias para los países que se nieguen a...
Mundo "Hasta que el cuerpo aguante": los terremotos de Venezuela 60 días después
Han pasado dos meses desde que un doble terremoto sacudió a Venezuela y el trabajo de Domingo Pacheco, un rescatista voluntario que llegó a la zona de desastre desde el...
Mundo Trump anuncia que subirá a 50% el arancel de los autos y el acero de Canadá a partir de 2027
El presidente de Estados Unidos, Donald Trump, anunció este lunes que aumentará los aranceles a una serie de productos del sector automotor de Canadá a partir de 2027, en plena...